
Il y a des femmes qui aiment prendre des "poses obscènes", et des hommes qui aiment que les femmes en prennent. 

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ans vêtements. Sachons que, dans l'érotologie la plus classique, le vêtement apporte plus d'excitation visuelle - par ce qu'il cache comme par ce qu'il dévoile. 
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Les fesses peuvent s'offrir aux regards et à la concupiscence masculine (ou féminine). Une femme qui s'appuie contre une table en faisant saillir sa croupe, voire en la remuant, appelle la levrette. 

Mieux : la position à quatre pattes, genoux écartés, n'est plus un appel, mais un cri ! Et ne croyons pas que cela soit une expression de soumission de la femme à l'homme (cela peut l'être dans certains jeux), mais plutôt une invite, si ce n'est un ordre. Les jeux de seins, sortis du soutien-gorge, mis en avant, pressés l'un contre l'autre, voire, lorsqu'ils sont de bonne taille, sucés par leur propriétaire, ont leur adeptes. Toutes ces poses obscènes, prises dans l'intimité à des fins de "susciter des représentations d'ordre sexuel" et donc d'en provoquer le passage à l'acte, s'accompagnent souvent de mimiques labiales et linguales diverses: une langue passée sur les lèvres mime la gourmandise, un doigt entre les lèvres mime la fellation. N'oublions pas qu'une pose obscène peut être prise sur ordre, et que les jeux D/S comportent ce genre de fantaisie : toute pose obscène veut et doit être "humiliante" pour celui ou celle qui la prend. Et d'autant plus excitante pour celui ou celle qui la commande. Photos © nouvelles tentations
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