

Aux poignets : classiques, si l’on peut dire. Menottes douces : en cuir, fermeture et ouverture facile par mousquetons, ou avec des fermetures velcro. Il y a des menottes fantaisies, rose bonbon, pour les hypocrites… Les menottes dures sont en métal et ressemblent à s’y méprendre à celles qu’on utilise dans la police. On les ouvre et les ferme avec une clef, ce qui sous-entend que la personne dominante doit impérativement avoir une clef sur elle et, si possible, laisser le double près de personne attachée. Sécurité d’abord.


Aux chevilles : en général en cuir, mais existent aussi en métal. Les aficionados aiment les barres d’écartement, qui empêchent le prisonnier de serrer les jambes. On ne vous dit que ça.

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Au cou : Les colliers sont généralement munis d'un ou plusieurs anneaux qui permettent de river l'esclave à un point d'attache ou de le mettre en laisse. Les colliers de grande largeur contraignent aussi le port de tête, ce qui provoque une gêne voulue (et acceptée) quand le jeu dure longtemps... 

Un collier et deux attaches, courtes ou longues, auxquelles sont reliées les menottes. Existe aussi un collier plus rigide et une barre qui se termine de chaque côté par une menotte. C’est ce qui s’appelle prendre ses mains à son cou.


Aux cuisses ou à la taille : pour que la personne garde les mains le long du corps. Des attaches autour de chaque cuisse, et des menottes contre ces attaches vous laissent pantois. De même, des menottes de chaque côté d’une ceinture vous donnent à peu près la même allure.

Variantes : on trouve aussi des ensembles chevilles-poignets, qui permettent de faire prendre de nombreuses positions à la personne "dominée". En réalité, les spécialistes combinent souvent les menottes simples avec des chaînes indépendantes, et créent des figures à la fois libres et imposées. La DS peut être très imaginative…