... DES CLASSIQUES
Ces godemichés perpétuent l'esprit de leur ancêtre, l'olisbos. De forme oblongue, représentation phallique oblige, ils sont destinés à être introduits -ce qui n'est plus toujours le cas pour des objets de conception plus récente. Ils offrent en premier lieu le plaisir de la pénétration -d'où une grande variété de dimensions afin de pourvoir à tous les désirs, des plus modestes aux plus déraisonnables.


Après l'intromission, on peut s'essayer au simple agrément de quelques contractions sur ce phallus de remplacement. Pour une action plus complète, les godes "de base" demandent la participation manuelle du ou de la pénétrée... ou d'un partenaire bienveillant. De tout temps on a soigné l'aspect des olisbos, question de confort et d'efficacité évidemment, sans doute aussi pour que les premiers contacts -visuels et tactiles-, déjà prédisposent à la sensualité. Ivoire, bois précieux, porcelaine… sont aujourd'hui remplacés par le latex, le silicone, le verre, le métal, l'élastomère… De taille et de couleurs différentes, ils vont du lisse -rigides fusées dressées vers le septième ciel-, au réaliste, et même hyperréaliste, augmentant veines et forme du gland à loisir. Ces derniers donnent plus l’illusion d’être pénétré par un vrai sexe. Ils comportent parfois une ventouse, pour les exercices au sol, ou contre un mur. Le verre et le métal permettent de jouer avec le chaud et le froid… Le godemiché peut aussi s’orner d’un fouet… Cette double fonction est à l'appréciation de chacun : stimulation préalable, attrait esthétique subsidiaire pour un éventuel spectateur, penchant pour la contrition… Un conseil : commencez par acheter un godemiché de taille moyenne, vous vous risquerez à plus gros ensuite.






