QUI
A DIT
QUE LE
CHIFFRE
TROIS
ÉTAIT
À ÉVITER ?

Dans la vie de tous les jours, peut-être, mais pas dans les figures érotiques. Les échangistes doivent être au moins quatre. Ils doivent se déplacer dans des clubs dits libertins ou des soirées privées, faire l’amour avec des inconnus et/ou parfois avec des importuns. A trois, rien de tout cela.


Tranquillement installés sur un grand lit ou dans le salon, vous pouvez vous adonner à vos envies. Et puis, il est tellement plus facile d’accorder ses violons dans un trio que dans un orchestre symphonique. Le plaisir procède alors d’un certain raffinement qui procède de l’intimité. Comme dans la musique de chambre. Evidemment, le triolisme exige le plein accord des partenaires. Dans le cas d’un homme et de deux femmes, on peut penser que l’homme est toujours demandeur (on le comprend). Donc, c’est la femme qui peut, par son envie, permettre que tout cela soit… ou non. Une fois l’accord établi, il faut trouver la deuxième partenaire féminine. Celle-ci peut être une amie : avantage, on est en terrain connu. Désavantage, on peut fausser les rapports ultérieurs, si la séance s’est mal passée – ou trop bien. Cela peut être une femme rencontrée par petite annonce, ou une bonne fortune de hasard. Parfois, le hasard fait bien les choses.
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VARIATION
SUR
LES
TRIOS 
QUELQUES
FIGURES
CLASSIQUES...
ET
NÉANMOINS
RECOMMANDÉES

On tourne en rond (et pourtant, on avance).
L’homme allongé sur le dos se fait faire une fellation par l’une des deux femmes, tandis que l’autre effectue un cunnilinctus (ou une branlette, à la main ou au gode) sur la fellatrice. L’idéal est que la deuxième femme soit proche de l’homme, qui peut ainsi lui caresser le sexe. Comme ça, tous les trois prennent du plaisir.
La levrette infernaleL’homme prend l’une des partenaires en levrette, tandis que l’autre femme s’est glissée sous le corps de la participante besognée. Elle peut lécher le clitoris de celle-ci ou prendre en bouche le monsieur si celui-ci, par inadvertance ou par goût du changement, sort de l’orifice où il allait et venait… La femme couchée sur le dos n’est pas obligée de négliger son propre plaisir : ses doigts sont libres!
Sur le dos, mais actifL’homme allongé sur le dos se fait chevaucher par l’une des deux femmes tandis que l’autre s’est assise à califourchon sur son visage et se faire copieusement suçoter le clitoris. Les deux femmes face-à-face peuvent si elles le veulent se caresser les seins, s’embrasser… ou simplement, si elles ne sont pas bisexuelles, se regarder et apprécier le membre et la bouche qui les travaillent…
Doubles languesL’un des grands plaisir du trio est, pour l’homme, de recevoir une double fellation. Ah, les variations sont quasi infinies ! L’une prend le sexe dans sa bouche tandis que l’autre s’occupe des bourses, à moins que les deux femmes ne se relaient sur le membre et le happent à tour de rôle. Ou encore que l’une ne s’occupe que du sexe, et l’autre se hasarde beaucoup plus bas…

Et les cunnilinctus prodigués à deux, alors ? Même si la place n’est pas immense, l’homme et l’une des femmes peuvent coller leur joue et agiter leur langue sur le sexe de l’heureuse élue, ou – même chose que précédemment – l’un des officiants peut s’aventurer ailleurs. Quant aux mains, elles ne doivent pas rester inactives. Cela va sans dire.
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