Le culte shintoïste est paraît-il à l’origine du bain japonais, lié à la purification du corps. Impossible d’en épuiser le sujet, des livres entiers y sont consacrés.


En bref, ces bains publics («sentos») se sont multipliés au XIX ème siècle. Des employés, masculins pour les

hommes, féminins pour les femmes, lavaient «savamment» leurs clients… Autre grande catégorie de bains publics, les «onsens» se prennent dans des sources d’eau chaude d’origine volcanique. Les sentos connaissent un immense succès au Japon.


De nombreuses auberges («Ryokan») comportent des installations à cet effet. Chez soi, le bain («furo») est aussi une cérémonie. On peut acheter le matériel adéquat : une baignoire en bois odorant, en cyprès ou en cèdre par exemple, un couvercle qui en garde la chaleur pendant le bain. Il faut de l’espace, car on doit avoir une zone sèche, où l’on se déshabille et l’on s’habille, et une zone humide. Un petit tabouret posé sur un caillebotis permet de se laver avant de se baigner. Serviette blanche, cuvette, accompagnent ces ablutions.
Des livres pour approfondir le sujet :

The Japanese Bath de Bruce Smith et Yoshiro Yamamoto
L'art du bain japonais de Leonard Koren et Suehiro Maruo

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Voir aussi le dossier : l'eau et l'amour