
Le terme français est plus connu que le latin, surtout que ce dernier connaît diverses torsions sémantiques du genre anulinctus, anilingus, anulingus, etc. Donc, la feuille de rose, si parlante et si engageante quand on sait la beauté et le parfum délicat de la fleur en question. Sans doute est-ce pour inciter celui ou celle qui va recevoir cette caresse a avoir une hygiène irréprochable. Bien. C'est dit, passons maintenant au corps du sujet. 
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Il peut s'agir, mais pas seulement, d'une préparation à la sodomie. En ce dernier cas, la feuille de rose ne remplace pas obligatoirement la lubrification à l'aide d'un produit spécifique, mais elle ouvre agréablement le conduit. Il est à recommander (pareil pour lui, bien sûr) de lécher et caresser toute la zone avoisinante, le périnée, très sensible, puis toute la raie des fesses, d'insister sur la corolle anale, puis enfin de pénétrer de la langue, à l'aide de mouvements de va-et-vient et/ou rotatifs, l'antre elle-même… Si la sodomie n'est ni au programme ni dans les mœurs, sachez qu'un anilincus pendant que la femme se masturbe (donc plutôt couchée sur le ventre ou sur le côté, ou à califourchon sur le visage du ou de la partenaire) l'amènera à un plaisir encore plus total.

La technique est la même, et les circonstances identiques. La seule recommandation supplémentaire que nous pourrions faire est que si l'homme accepte cette caresse, que nombre de béotiens ou d'arriérés trouvent indignes d'un mâle, et qu'il y trouve un grand plaisir, la femme ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin, puisque celui qui s'est ouvert sous sa langue
laisse encore plus accessible la prostate et ses bonheurs trop souvent méconnus. 
Conseils donc : si l'homme gémit de plaisir et en redemande, remplacez subrepticement la langue par un ou deux doigts, et allez plus profond pour un massage prostatique. 






